Oui, un enfant peut être sujet à une perte auditive pour des raisons congénitales*, mais aussi accidentelles (niveau sonore élevé, variations de pression, choc à la tête, corps étranger dans l'oreille…) ; si cela se produit, rendez-vous rapidement dans un service d'urgence.
Si vous suspectez la progression d'une perte d'audition chez votre enfant, ne perdez pas de temps : plus vite vous consulterez un médecin ORL, plus vite une prise en charge efficace pourra être mise en place.
Chez Audistra, l'appareillage pédiatrique est une spécialité à part entière, assurée dans notre centre du Faubourg-de-Pierre : cabine équipée pour l'audiométrie comportementale, mesures RECD adaptées aux petites oreilles, embouts refaits au fil de la croissance. Il y est mené par Lucien Guedj, audioprothésiste D.E. titulaire du D.U. d'audiophonologie de l'enfant, et Tsipora Eliacheff-Bibas, audioprothésiste diplômée formée à l'audiométrie comportementale, en lien étroit avec les équipes ORL, phoniatres et orthophonistes.
* 1 à 3,4 pour 1000 naissances dans une famille sans antécédent et 15 pour 1000 naissances chez les enfants « à haut risque ». Les surdités congénitales sont donc plus fréquentes que l'hypothyroïdie (0,25/1000) ou la phénylcétonurie (0,07/1000). Chaque année, 200 enfants naissent atteints de surdité plus ou moins grave. On estime en France qu'il y a 30 000 sourds et malentendants d'âge scolaire et 8 à 10 000 d'âge préscolaire. 1 % des élèves souffrent de difficultés auditives. 0,1 % des écoliers testés dans des classes classiques sont des malentendants qui s'ignorent… La clé de la prise en charge réside dans le diagnostic le plus précoce possible, c'est-à-dire avant 6 mois. Source AMIFORM